La courbe montre à quelle fréquence ce numéro est sorti au fil du temps (sur 30 tirages glissants). La ligne pointillée est la valeur théorique attendue. Les triangles dorés marquent chaque sortie réelle.
La courbe oscille autour de la théorie : parfois « chaud », parfois « froid », sans jamais s'installer. C'est le hasard qui respire — aucune tendance ne se maintient.
Une barre par numéro : sa hauteur, c'est le nombre de sorties sur la période. Les couleurs : rouge pour un numéro nettement au-dessus de la moyenne, bleu pour un numéro en dessous, sable pour la norme.
C'est la vue d'ensemble qui complète la grille colorée plus haut : on repère d'un coup les numéros qui dévient le plus.
On additionne les numéros de chaque tirage. Réparties sur des centaines de tirages, ces sommes dessinent une cloche : les barres bleues sont la réalité, la courbe noire la théorie.
Les barres épousent la courbe. La plupart des tirages ont une somme moyenne ; les sommes extrêmes (que des petits ou que des grands numéros) sont rares. Le hasard en personne.
| N° | Sorties | Attendu | Écart actuel |
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| N° | Écart actuel | Écart max | Sorties |
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| Indicateur | Observé | Théorique |
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| Paire | Ensemble | Attendu | Ratio |
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| Trio | Ensemble | Attendu | Ratio |
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| Quatuor | Ensemble | Attendu | Ratio |
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Comment les numéros se répartissent sur la grille (fenêtre en cours).
Après ce numéro, lesquels sortent le plus souvent au tirage d'après ? Curiosité statistique — le hasard n'a pas de mémoire.
Une grille dont la somme, l'équilibre pairs/impairs et bas/haut collent aux moyennes historiques. Ça ne prédit rien — mais ça évite les grilles « improbables » (que des petits, que des pairs…).
Un système réducteur organise ta sélection en un minimum de grilles avec une garantie de couverture. Il ne change pas les chances de gain — chaque grille reste soumise au même hasard ; il structure simplement le jeu d'une sélection large.
Enregistre tes numéros fétiches : à chaque visite, ton score sur le dernier tirage et les précédents s'affiche ici. (Sauvegardé dans ce navigateur.)
Ta grille face à tout l'historique chargé : combien de fois elle aurait trouvé 0, 1, 2… bons numéros, comparé à ce que le hasard prévoit.
Jusqu'à 8 numéros côte à côte, toutes leurs statistiques en parallèle.
Simulation Monte Carlo : le plus gros retard observé est-il banal ou rare ?
Loi hypergéométrique — les vraies chances, sans arrondi marketing.
| Bons numéros | Probabilité | Soit 1 chance sur |
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Les numéros les plus sortis par jour de la semaine. Aucun jour n'a de « pouvoir » — c'est du hasard découpé autrement — mais la curiosité est légitime.
| Jour | Tirages | Top 3 |
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Statirage vous donne les analyses les plus poussées du marché. Mais pour bien les lire — et ne pas se raconter d'histoires — voici l'essentiel, expliqué simplement.
C'est le point le plus important, et le plus contre-intuitif. Chaque tirage est totalement indépendant des précédents. Une boule ne « sait » pas qu'elle n'est pas sortie depuis 30 tirages. Un numéro très en retard n'a pas plus de chances de sortir au prochain tirage qu'un numéro sorti hier.
Autrement dit : aucune statistique, aussi poussée soit-elle, ne peut prédire le prochain tirage. Ce que Statirage vous montre, c'est le passé — pas l'avenir. C'est passionnant à observer, mais ça ne donne aucun avantage pour gagner. Quiconque prétend le contraire vous ment.
La fréquence, c'est combien de fois un numéro est sorti sur une période. L'écart, c'est le nombre de tirages depuis sa dernière sortie. On appelle « chauds » les numéros souvent sortis récemment, « froids » ceux en retard.
Sur une courte période, des écarts apparaissent forcément — c'est le hasard, pas un déséquilibre de la machine. Sur le très long terme, tous les numéros convergent vers la même fréquence. Regarder les chauds/froids est amusant ; y voir une méthode de gain serait une erreur.
Le Z-score mesure à quel point la fréquence d'un numéro s'écarte de la moyenne attendue, en « écarts-types ». Un Z proche de 0 = parfaitement normal. Un Z de +2 = le numéro est sorti nettement plus que prévu ; −2 = nettement moins.
Mais attention : sur des dizaines de numéros, il est normal que certains atteignent ±2 par pur hasard. Un Z élevé n'annonce aucun retournement. C'est un thermomètre du passé, pas une boule de cristal.
Si on additionne les numéros de chaque tirage, on obtient une « somme ». Répétée sur des centaines de tirages, la distribution de ces sommes dessine une courbe en cloche centrée sur une valeur théorique (456 au Keno). C'est la signature du hasard : la plupart des tirages ont une somme moyenne, les sommes extrêmes (que des petits, que des grands) sont rares.
C'est pourquoi une grille « équilibrée » (somme proche de la moyenne) ressemble davantage à un tirage typique — sans pour autant avoir plus de chances de gagner. Elle a juste un profil plus « courant ».
Le chi-carré vérifie globalement si la distribution des numéros est conforme au hasard. Une « p-value » supérieure à 0,05 signifie : rien d'anormal, la machine est équitable. C'est presque toujours le cas — et c'est plutôt rassurant : le jeu n'est pas truqué.
Un système réducteur organise une sélection de numéros en un minimum de grilles avec une garantie de couverture (ex. « si 5 de mes numéros sortent, au moins une grille en contient 3 »). C'est de la combinatoire, pas de la magie.
Point crucial : un réducteur ne change pas votre espérance de gain. Chaque grille garde exactement les mêmes chances. Il structure simplement le jeu d'une sélection large et garantit une couverture — utile pour jouer un groupe de numéros de façon organisée, pas pour gagner plus.
Statirage est un outil d'exploration et de compréhension, pensé pour les curieux des chiffres. Les statistiques racontent le passé avec rigueur ; elles ne prédisent jamais l'avenir. Jouez pour le plaisir, avec modération, et sans jamais miser plus que ce que vous pouvez perdre.
Jouer comporte des risques : endettement, dépendance… Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé) ou visitez joueurs-info-service.fr.